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Sans mot

Auteur de recits


Récit écrit par Machy.
Auteur femme.    Contacts de l'auteur : maragaryrygyhotmailcom



histoire publiée le 14-02-2015
Catégorie :Romans, Nouvelles, Micronouvelles, Récits historiques
Histoire 8518-m732

Titre : Sans mot

Roman dramatique  Dépression  Amour 
 
 

Sans mot


L’odeur de fumée écrase mes poumons. Il m’est bien difficile de retenir ma toux, mais j’essaie tout de même. L’ambiance de la maison est devenue lourde. Je n’aime pas cela. Il n’y a que moi et Elle à la maison. Je suis dans le coin du petit salon. Elle est assise sur le divan et ce cale plus en recrachant une bouffée de fumée. L’atmosphère s’engourdit par l’odeur de cigarette. Je gémis légèrement, mal à l’aise. Je n’aime pas quand Elle fume comme un pompier. J’ai mal à la gorge. Tout me pique, mais je n’ose pas parler. Je reste dans le coin de la pièce, soumise et obéissante. Soudain, ses yeux se tournent vers moi. Le brun de ses prunelles n’affichent aucune émotion. C’est ainsi depuis très longtemps. Elle n’est qu’une poupée morte qui se déplace par besoin du corps -non d’âme.
Sa bouche s’ouvre et prononce des mots que je n’entends pas. Je veux fuir. Je ne veux pas entendre ses mots. « Maman ! » Non, pitié. Je veux fuir, mais il m’est impossible de bouger. Je plaque mes mains sur mes oreilles m’arrachant une grimace lorsque je tire sur mes cheveux avec désespoir. « Maman, debout ! » répète la voix lointaine. Je gigote, prise au piège du salon qui s’agrandit d’un coup, me rendant encore plus petite. Pour sa part, Elle, devient gigantesque. La peur me prend au ventre. On me secoue de toutes les sens lorsque j’ouvre les yeux pour apercevoir le visage inquiet de ma fille. Celle-ci c’était installé sur mon lit-double, me chevauchant presque, afin de parvenir à me secouer de ses petits bras faibles. Elle ne semble pas savoir que dire ou que faire. Âgée de six ans et être l’innocence incarnée -je serais tout aussi choquée de découvrir mon parent dans un tel état. En parlant d’état … le mien fait peur. Je suis en sueur, le souffle court et mon coeur cogne si fort dans ma poitrine que j’en ai mal. Mon corps est pris de tremblement qui se calmait au fur et à mesure que je cligne des yeux pour vérifier l’endroit où que je me trouvais -ma chambre. Mur blanc, sauf celui derrière mon lit-double que j’avais opter pour le vert-jaune. C’était pour venir chercher celui de ma couette. Enfin, disons que le côté mode de ma décoration a été laissé aux mains de ma tante. Moi, je ne suis bonne à rien niveau mode, beauté et j’en passe. Mes meubles gris, enfin ma commode et ma table de nuit était bel et bien là ainsi que mon petit bordel de linge. Il n’y avait rien d’autre -mis à part ma garde-robe fermer et pleine à craquer de n’importe quoi. J’étais bien chez moi, dans mon appartement avec ma fillette de six ans.
Mon coeur ce calme et mon pouls ralentit le tempo. Les cauchemars deviennent de plus en plus réelles. Cela me fige sur place. Je me redresse en obligeant, par la même occasion, Alyssia (ma fille) à se remettre dans une meilleure position pour me faire face. Je jette un coup d’oeil à mon réveille -7 h 01. Ma fille est très ponctuelle, cela fait peur. Je lui fais face. Elle semblait lutter entre l’inquiétude et la curiosité. Elle ne devait pas savoir quel sentiment prendre surtout à son âge. Je la comprends tellement. Après un long silence, ce fut Alyssia qui le brisa sans gêne (comme n’importe quel enfant) :

- Ça va maman ? demanda-t-elle d’une petite voix mielleuse.
- Oui, pardonne-moi.
- Tu étais bizarre, rajouta-t-elle.

Finalement, elle avait opter pour la curiosité.

- Oui, pardonne-moi, répétais-je. Un cauchemar.
- Un monstre ?
- Oui.
- Un câlin ?
- Oui.

Sans se priver, elle se jeta à mon cou pour me serrer dans ses petits bras fin et maigre -le contraire de moi. Ma fille est gentille. Ma fille est belle. Malgré sa physionomie particulière, elle sera à tomber dans quelques années. Je suis heureuse de cela -lui avoir offert tout ce que je ne pouvais avoir : la beauté, l’intelligence, la chance, les amis, un bel avenir … Je la sers un petit moment contre moi. Je ne suis pas très câline.
Je ne suis pas née dans ce genre d’environnement où on se montre nos sentiments aussi facilement. Elle se détache de moi, se recule pour m’observer avec un sourire légèrement faible -qu’est-ce qu’elle est belle ! Ses cheveux blonds son éparpillé un peu partout dû à une nuit agitée. Quand je dis agité, c’est parce qu’elle bouge sans cesse, même dans son sommeille ! Ses yeux bleus (qui tourne légèrement au vert) sont en amandes, son petit nez arrondi bien placer en haut de sa bouche un peu pulpeuse. Sa peau légèrement bronzé épouse bien sa silhouette maigre. Elle a de très grande jambe pour un aussi petit corps.
Enfin, c’est un problème uniquement pour l’achat de vêtement. Elle a une taille très petite pour des jambes de mannequin. Elle ne tient pas de moi. J’ignore s’il y a une once de mon ADN dans ce corps. Nous devions quitter mon lit pour se préparer. Alyssia est en première année. Je l’accompagne, à pied, chaque jour. Je suis mère poule, je ne supporte pas qu’elle fasse les cinq minutes à pied qui sépare mon appartement de son école à cause de la rue à traverser. Puis, elle est tellement lunatique ma fille -finalement on a un point en commun. Je lui prépare son petit-déjeuner quotidien : Deux sandwich au beurre d’arachide avec geler ou Nutella dépendent du choix de la maison. C’est l’équivalent de quatre pains grillés. Oui, ma fille mange énormément. Pourtant, elle ne prend pas un seul kilo. Je l’envie. Déposant son assiette, je m’attaque à son repas du midi et engouffre sa boîte à goûter d’un surplus de nourriture avant de choisir des vêtements qui mettront ma fille en valeur. Tout lui va comme un gant -où est-ce parce que je suis maman gâteau que je l’aperçois ainsi ? Ma conscience s’esclaffe devant ma stupidité. Je l’ignore derechef avant de m’attaquer à moi. Je m’occupe de ma personne à la toute fin. C’est ce que j’ai toujours fait -passé après Alyssia. N’est-ce pas ce que toutes mères font ? Ou du moins, les monoparentales comme moi ? Je ne connais pas assez le sujet pour en débattre, même si je suis dans ma septième année dans ce contexte. J’enfile un jeans et un chandail au hasard en me moquant bien s’ils vont ensemble ou non. Je ne prévoyais pas sortir de toute manière. Puis, sous mon manteau d’hiver, personne n’y verrais quoi que ce soit. Je choisis des bas au hasard, ils ne sont pas de la même couleur. Ils n’ont pas de trous -ce qui est rare. Je fais de grand pas vers ma petite salle de bain sans aucune décoration.
Simple, il n’y a aucune décoration chez moi. Je n’ai pas l’oeil encore moins le loisir pour cela. Je m’observe dans le miroir et ce que j’y vois me donne une boule dans l’estomac. Mes cheveux sont aussi ébouriffer que ceux de ma fille (un autre point commun, ricane ma conscience) mais l’effet est moins visible puisque la longueur de ma tignasse est plus courte que celle de ma fille. J’ai une coupe très simple : plus court en arrière au plus long en avant. Mes cheveux ne touche pas vraiment mes épaules. Ils sont bruns, ternes avec des mèches blondes. On prétend que cela me va bien -je m’en moque. J’ai un gros visage joufflue avec mes joues rosées en permanence. Des yeux amandes très petit, un nez à peu près normal (je crois) et une bouche fine. Les problèmes sont mes palettes qui sortent légèrement de ma bouche. Avoir eu le contrôle de moi-même : des broches et l’affaire est dans le sac. Malheureusement, il est tard. Puis, arranger mes dents ne m’auraient pas donné une beauté de star. Je ne suis pas de ses héroïnes à la silhouette de mannequin qui se plaignent d’être laides alors qu’elles sont vraiment jolies. Non ! se choque ma conscience. Toi, tu l’es réellement. Elle marque un point. Je suis grasset avec des courbes affreuses. Malheureusement, c’est moi. Je suis très pâle, ma peau refuse de bronzer l’été -elle n’accepte rien d’autre que de douloureux coup de soleil. À croire que mon corps avait monté un complot avec la vie pour me blesser. Je me peigne à peine, ayant perdu intérêt de ma personne pour m’attarder sur la coiffure de ma fille. Je lui fais, avec maladresse, une queue de cheval. Elle gémit de douleur très souvent puisque je n’avais plus de démêlant pour ses cheveux fragiles. Mince, tu ne penses à rien, me chicane amusement ma conscience. Celle-là, elle ne pourrait pas se taire ? Après la torture, ma fille passe les dernières quinze minutes de libre pour faire une activité de son choix. Pour ma part, je décide de faire son lit et ranger quelques jouets qui traînent ici et là. Je songe à devoir faire le ménage aujourd’hui de l’appartement. Si je n’y perds pas goût avant -ce qui m’arrive souvent c’est dernier temps. À 7 h 40 pile, j’annonce notre départ. Pour se protéger du froid, nous enfilons notre ensemble d’hiver au complet. Nous sortons, donc, affronter les cinq minutes de froid qui séparent l’appartement de l’école. Alyssia parle de tout et de rien. De la beauté de la neige scintillante à ses désirs de travailler à l’école sur certain sujet. Je l’écoute sans vraiment répondre. J’ai froid malgré tout. Je boude dans mon fort intérieur en espérant retourner à la maison rapidement. En même temps, l’envie de rester avec Alyssia ce fait grandissante. Nous traversons le passage piéton juste avant la cour d’école.

- Bye maman ! me lance Alyssia avec son sourire resplendissant.
- Bonne journée, je murmure.

Elle m’enlace avant de me quitter. Elle rayonne en apercevant l’une de ses amies. Et moi, je me sens plus seule que jamais. Je reste planter devant la grille qui me sépare d’elle de longue minute avant de rebroussé chemin jusqu’à mon appartement. Je boude, je suis triste et je me sens vide. C’est ma routine. Alyssia, seule, Alyssia, la nuit, Alyssia, seule … Les périodes sont longues lorsqu’elle n’est pas présente : et voilà le problème.
Je me suis rattachée à la seule personne présente dans ma vie en lui confiant un rôle qui ne lui appartient pas du tout. Celui de me garder vivant. Je soupire. Tu es en dépression alors accepte-le ! grogne ma conscience. Plus facile à dire qu’à faire. Même si je l’avais avoué à toute ma famille, l’acceptation n’était toujours pas fait de mon côté. Je suis en arrêt maladie plus qu’un mois et je sais très bien ce qui me reste à faire. Le grand saut. L’appel à une clinique pour une rencontre avec un psychologue. Je frisonne et mon coeur s’accélère sous l’angoisse et la panique. Cela m’arrive toujours lorsque je dois téléphoner et la sensation double lorsque je dois faire appel à un lieu qui m’est étranger. Je décide de gagner du temps en faisant le ménage brièvement de mon logement.
La vaisselle que j’ai retardée à laver, passer le balais un peu partout et passer l’époussetage. Je pars un brasser de linge avant de plier celui qui a séché durant la nuit. Le temps avance et une étrange sensation bouge au creux de mon ventre : la nervosité. Elle me gagne de plus en plus lorsque je m’empare du téléphone. Hier, j’ai trouvé le numéro d’une petite clinique que mon médecin m’a mentionnée dans ses choix puisque j’ignorais où me diriger. Il y avait une clinique simple avec quelques psychologues d’hôpitaux. Elle m’effraie un peu. Je ne voulais pas être avec des spécialistes de haute gamme. Mon cas n’était pas si important également. D’autre était des endroits très éloignés et comme je n’avais pas encore mon permis de conduire (et donc pas de voiture, me rappelle gentiment ma conscience) j’éprouvais un malaise de devoir demander à ma tante ou mon père de me reconduire à un rendez-vous. Surtout mon père qui n’était pas heureux de ma situation. Loin de là. Un mal de tête, pour lui, était une chose à ne pas vivre. Alors, une dépression … Puis, il y avait une clinique du genre privé. Très privé, il n’y avait qu’un seul psychologue. Cela m’éviterait à devoir choisir. De plus, la clinique est près de chez moi. Je peux m’y rendre à pied ! Un spécialiste un peu en tout, m’avait expliqué mon médecin. Il m’a prévenu que le lieu ressemblait plus à une maison vue de l’extérieur. Cela pourrait être un bon point gagnant pour me rendre moins nerveuse. Je joue avec le téléphone. Je suis bonne pour gagner du temps. Allez Marie-Pier Beaudoin ! Arrête de fuir ! beugla ma conscience. Je me renfrogne. L’utilisation de mon prénom me rend toujours maussade. Je n’aime pas mon prénom. Il est trop commun. Il y a même trois filles qui ont le même prénom et nom de famille que le mien. Bien que l’idée d’être comme une autre me plaît, je sais que ce n’est pas le cas. Du coup, cela me frustre. Je chasse ma conscience et ses moqueries pour avoir -finalement- le courage de composer le numéro de téléphone. La sonnerie sonne trois coups avant qu’une voix féminine raisonne au bout du fil :

- Clinique Walker, je suis Sarah Massé secrétaire que puis-je faire pour vous ? dis la voix d’une politesse qui semble avoir été travailler durant des années.

Je déglutis. Je veux m’enfuir. C’est ta spécialité. Je grogne intérieurement.

- Oui, bonjour je … m’appelle Marie-Pier Beaudoin et heu … j’aimerais un rendez-vous avec heu … Monsieur Walker ? dis-je avec une voix timide et mal assurée.
- Il s’agit de quel type de problème, Madame ?

Quoi, il existe des types ? Mon coeur palpite d’angoisse. J’ai peur de dire des conneries.

- Bien… de type général ? dis-je d’une voix étranglée.
- Bien, poursuit la voix douce de la secrétaire et je l’entends taper sur quelque chose -un clavier je suppose. Quel jour vous seriez disponible pour une première rencontre avec Monsieur Walker ?
- Je préférais le lundi … je crois.
- Matin ou après-midi ?
- Matin si possible.
- Un instant je vous prie, je cherches une date de rendez-vous, reprend la voix de Sarah.

Elle me met en attente et j’avale de travers ma salive. Je déteste ne pas être en contrôle d’une situation quelconque. Encore moins quand je ne vois pas la personne. Quoi que, je préfère que la personne, pour sa part, ne me vois pas faire les cent pas dans mon salon. Un psychologue d’une clinique à lui seul à réellement besoin d’une secrétaire ? Je l’imagine vieux et très occupé. Peut-être même hautain. Ai-je vraiment besoin de cela ?
Ma conscience me rappelle avec sa gentillesse qui lui appartient que je n’ai pas besoin d’un ami, mais d’une personne neutre qui me conseillera sur mes méthodes de vie. Mon trac monte en flèche. La voix de Sarah retentit de nouveau au bout du combiné.

- Madame Beaudoin ?
- O-Oui ?
- J’ai une place de disponible Lundi prochain, le 26 janvier à dix heures de l’avant-midi. Est-ce que cela vous conviendrait-il ?

Si tôt ?

- Oui, c’est parfait, dis-je d’une petite voix.
- Je prend donc note de votre rendez-vous avec Monsieur Walker, lundi le 26 janvier à dix heures, répéta-t-elle comme une machine.

Me pensait-elle aussi stupide pour avoir déjà oublié ? Pourtant, c’est avec une hâte d’angoisse que je me précipite sur un papier pour y inscrire l’heure et la date du rendez-vous.

- Merci.
- Merci à vous, Madame Beaudoin.

Puis elle raccroche. Sans de cérémonie, je raccroche à mon tour et dépose le téléphone sur le chargeur. Je tourne ma bague pré-fabriquer à partir d’un anneau de porte-clé rouillé autour de mon annulaire. Je la tourne sans arrêt d’un geste nerveux dont je canalise toute mon attention dessus. Je la tourne, tourne et tourne encore. Seigneur, je l’ai fait. Réellement. Seule. Mes sentiments bouillonnent dans mon corps. Un mélange de peur et de fierté. Lorsque je réalise un exploit (un exploit, ça ?) comme celui là, je suis toujours fière de moi. Même si, quand je dois répéter l’opération téléphonique, je fige à nouveau. Tout pour dire que je suis complètement pathétique. Il est presque l’heure du dîner, mais je n’ai pas faim. Pourtant, il me faut quelque chose dans le corps à des heures fixent pour ne pas me laisser aller. Ordre du médecin. Je me prépare une petite salade césar en m’installant devant mon Imac tout neuf que j’ai acheté pour mes formations en ligne : design infographie. Espérant que j’ai le talent pour… ce que je ne pense pas du tout. Tout en toi est mauvais, me rappelle ma conscience. Oui, même toxique.
Je boude en passant mon temps sur internet ici et là. La journée passe et 16 h 30 s’approche à grands pas. Je ne le vois pas passer pourtant je n’ai rien fait d’intéressant. C’est souvent ainsi. Je regarde un truc sur internet, je dessine ou bien je commence mes travaux de deuxième session. La plupart du temps, ma concentration ne reste pas longtemps. Je perds vite l’intérêt et je passe à autre chose. Je m’habille de nouveau de mon habit de neige pour aller chercher ma fille. À notre trajet de retour, celle-ci me raconte en détail sa journée commençant par les derniers évènements qui l’ont marqué le plus. Je souris, intéressée. Je recommence à vivre tranquillement. Mes émotions me reviennent et j’arrive à sourire sincèrement une fois arrivé à l’appartement. Je vérifie les messages, les devoirs, le souper comme à ma routine. Nous parlons, nous regardons la télévision ensuite c’est l’heure de la douche que nous prenons à deux pour que je puisse mieux l’aider à se laver les cheveux. Un moment mère-fille. Il nous reste, ensuite, une demi-heure avant de dormir. Alyssia opte pour le dessin et je la regarde près de l’ordinateur. Il ne se passe rien. J’ouvre Skype et je discute avec les deux sur les trois personnes qui sont dans mes contactes. À 20 h 00, l’heure du coucher arrive. Je borde Alyssia qui utilise n’importe quel prétexte pour se tenir éveiller et me garder près d’elle. Je souris à ses tentations. Pourtant, je ne cède pas. Vingt minutes plus tard, Alyssia dort à point fermer dans une postule des plus étranges dans son lit. Pour ma part, je reste sur internet jusqu’à 22 h 00. Je cale un verre d’eau avec ma pilule pour dormir avant de me brosser les dents. Ensuite, j’allume mon ventilateur (malgré l’hiver) pour entendre du bruit autour de moi. Sans cela, je me sens petite, étouffée et je panique. Comme l’effet de ma pilule est longue à arriver, je me cale sur le côté et j’observe mon cellulaire. J’ouvre à la page de Youtube durant une heure jusqu’à temps que mes yeux ce ferment et que mon cœur ainsi que mon corps ce calme et s’apaise enfin. Je fais un cauchemar. Je rêve de psychologue qui tente de détruire ma tête. La peur me gagne et je disparais dans la noirceur.




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Début peu cohérent, avec bcp.de fautes...

 

 

Beaucoup de sensibilité transparaît de ce récit, j'aime

 

 

Très bien, je n'ai pas eu de mal à entrer dans l'histoire, il me tarde la suite

 





   
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